mercredi 22 septembre 2010

FO ce qui FO

Si aujourd’hui nous défilons auprès des syndicats ce n’est pas seulement pour lutter contre cette réforme des retraites inique mais aussi par solidarité envers les combats sociaux qu’ils mènent depuis leur création. Jeudi 23 septembre, nous le démontrerons une nouvelle fois.

Mais si les combats nationaux unissent nos idéaux, nous n’oublions les combats locaux et les difficultés auxquelles se trouvent confrontés les syndicats Coudekerquois et plus particulièrement le syndicat FO qui s’est vu stigmatiser par David Bailleul, lors de la réunion du personnel du mois de septembre.

Celui qui se veut maire démocratique, n’a fait que défendre les intérêts de ses cadres payés largement, peut-être pour pouvoir dîner au Fouquet’s, alors qu’au même moment les sans grade se sont vus supprimer leur primes. C’est vrai qu’il faut trouver l’argent quelque part et les vases communiquant permettent de soustraire aux plus bas salaires ce qu’il faut pour donner aux plus gros. Et là il ne faut pas oublier que ce n’est pas David Bailleul tout seul qui met en place ces mesures antisociales, il est accompagné dans sa démarche par « ses » pôvres cadres comme il aime bien le dire. Ils ont eux aussi une responsabilité dans cette gestion inacceptable et ils en sont, malheureusement, conscients.

Alors fustiger le syndicat FO qui ose dire tout haut et écrire ce qui se passe derrière les murs de la mairie ,que David Bailleul ne voudrait surtout pas faire savoir, tout cela pour ne pas salir sa blanche armure de chevalier errant, fustiger un syndicat qui défend les droits élémentaires des travailleurs est une nouvelle preuve de la dérive ultra droitière de David Bailleul et de son équipe municipale. Surtout lorsque dans son envolée lyrique, wagnérienne chère à Adolphe, il ose comparer ses cadres à ceux qui ont été déportés de par leur appartenance à une religion ,et qui eux ont souffert dans leur chaire lors de la solution finale, quand il ose parler de train , quand il ose parler de l’étoile de David en soulignant « cela ne s’invente pas » , il dépasse les bornes de l’ignominie, il dépasse les bornes du respect envers ceux qui ont souffert, ils dépasse les bornes des idéaux dont la gauche défend les valeurs et il a beau se réclamer d’une quelconque appartenance , après ses propos infectes la seule qu’on lui reconnaissance c’est celle de la droite dure.

Les socialistes outrés

3 commentaires:

Anonyme a dit…

je viens de lire ce fameux tract de fo dont on parle tant .quel courage de la part de ce syndicat de dévoiler ce qui se passe dans notre ville.même dans une ville de droite il ne se passe pas tout celà.un homme qui se disait de gauche qui agit ainsi,méprisant les employés c'est à vomir.je suis surpris que l'opposition ne sorte pas un tract identique pour informer la population de ce qui se passe chez nous.en tout cas bravo à ce syndicat qui ose dénoncer ces agissements.surtout sachez que vous n'êtes pas seul et que la majorité des employés sont derrière vous. encore bravo

Anonyme a dit…

Un ami m'ayant parlé de votre blog et parlé des promesses non tenues d'un jeune en qui j'avais cru et pour qui j'avais votée. On m'avait dit qu'un tract avait été diffusé par un syndicat du personnel de la ville et je croyais pouvoir le lire sur votre site mais neni.Ayant lue les spots des intervenants militants de votre cause j'aurai aimé me faire une idée objective de ce qui se passe au sein du personnel de la ville.
Quoi qu'il en soit quand un document est caché ou qu'on veut le censurer il est certain que tout le monde voudra l'avoir. Une simple technique, que celui qui le détient l'envoi à tous ses contacts et que ces mêmes contacts les transfères le principe virtuel des pyramides quoi! Le Net le pouvoir de l'info le pouvoir de l'objectivité et de l'analyse personnelle.

Stéphanie

Anonyme a dit…

je voulais en hommage à ces syndicalistes courageux retranscrire cette citation d'actualité au plan local.

"L'AFFIRMATON DE LA DIGNITE INALIENABLE DE LA PERSONNE HUMAINE GAGNE DU TERRAIN ET PERMET DE FONDER LA PENSEE DES DROITS DE L'HOMME".
Emmanuel Mounier.


Semper Fidelis