mercredi 25 février 2009

FACE À LA CRISE, il est vraiment URGENT d’AGIR

Nos Militants en pleine campagne d'information lors du marché place Mendès France


Alors que notre pays traverse la crise la plus profonde depuis la Seconde guerre mondiale, Nicolas Sarkozy parle beaucoup mais ne propose aucune mesure efficace.
Pendant ce temps-là, la France s’enfonce dans la crise. Le chômage explose et le pouvoir d’achat recule.

En lisant les articles du site, vous avez constaté que depuis quelques temps maintenant, notre groupe se mobilise contre le démantèlement de notre enseignement : plus de 28 postes d’enseignant vont disparaître dans le Dunkerquois, des classes ferment purement et simplement dans les écoles de notre commune. La loi d’autonomie des universités précarise les emplois contractuels à l’Université du Littoral et risque de faire baisser le niveau de recherche pourtant reconnue internationalement.
Vous vous mobiliez dans toute l'aglomération.

Nous, socialistes, appuyons ces actions et disons NON A LA CRISE.

9 commentaires:

jmm a dit…

voila enfin quelque chose de positif sur ce site.
on quitte enfin le querelle partisane, la déception de la défaite aux municipales et on avance.
pourvu que ça dure

Anonyme a dit…

jmm,

Votre commentaire est bien la preuve que les querelles ne sont pas provoqués par la section ps mais par l'actuelle municipalité.

Sinon bravo à notre premier secrétaire et aux militants présent ce jour là.

Bravo

Anonyme a dit…

Je voudrais rajouter quelques petites informations



Le niveau des universités Française est loin d'être au top ( puisque l'on a d'abord pensé à l'égalitarisme de l'obtention du diplôme plutôt qu'a la qualité du diplôme), chacun peut se rendre compte de cette dépréciation en comparant le niveau de l'examen sur les différentes années ( que ce soit bac, bac pro, bep, ou autres).

Pour ce qui est de la recherche et qualité, pareillement les universités Française sont loin d'être "reconnus internationalement" puisque largement distancés par celles de l'étranger ( voir le classements des universités). Ce n'est pas pour rien que les meilleurs des promos tendent à partir à l'étranger ( parce que profiterons d'une meilleur qualité de vie, d'un meilleur salaire, ...), les profs et chercheurs veulent pareillement s'exiler dans d'autres pays.

Ce qui fait qu'au final les Français payent de plus en plus pour quelque chose qui se dégrade, ceux ayant la possibilité de partir à l'étranger en profite sans verser le moindre cents pour le couts de leurs éducation ( mais il ne faut pas se "leurrer" nous payons l'éducation, et ceux de manières indirectes via les impôts, si la personne part tôt elle ne "rembourse" donc pas "l'investissement").


"""""""Alors que notre pays traverse la crise la plus profonde depuis la Seconde guerre mondiale""""""

On compare souvent cela a 1929, mais cela est d'une tout autre nature. Les États n'ayant pas trop recours directement à la planche à billet mais a l'endettement ( pour le plus grand bien des générations futurs comme chacun le sait ... ), couplés à des plans de relance faramineux qui ne serviront à pas grand chose, la relance étant inutile et trop nocive à plus long terme ( un peu comme la drogue, sans doute agréable a court terme mais ...). Ors cela risque d'entrainer la perte de confiance de la part des personnes prêtant de l'argent ( l'étant ne pouvant officiellement pas faire faillite, puisqu'il pourra tondre d'avantage ces contribuables), et si cette perte de confiance survient, cela risque de marquer un événements historiques.

"""""" NON A LA CRISE. """"

Cela ne veut pas dire grand chose, puisque je pense que rare sont les personnes aimant ce genre de chose ( même si l'activité économique est toujours faite de haut et de bas).

Anonyme a dit…

La qualité des diplômes est jugée tous les quatre ans par les instances nationales (c’est le contrat quadriennal). Donc les diplômes sont compétitifs. Les étudiant viennent même de toute la France pour suivre certaines filières (je pense à aménagement du territoire par ex.).

En ce qui concerne le classement des universités Françaises, on a tendance à classer les universités Parisiennes avant les Universités Lilloises et Dunkerquoise. Mais la question reste : doit on faire disparaître les petites universités car elles n’ont pas un grand renom ? C’est l’un des points sur lesquels se battent les personnels. Ici, à Dunkerque, nous sommes contre la mort d’une université de proximité qui permet à des jeunes de suivre des études supérieures sans avoir à aller à Paris ou à Lille. Qui permet aux chercheurs d’être au plus prêt des attentes industrielles.

La fuite des « cerveaux » a deux raisons : 1/ Les étudiants forts diplômés ont plus de facilité à trouver une embauche à l’étranger qu’en France. Je pense particulièrement aux doctorants (diplôme international) qui partent faire des recherches post-doctorales aux Etats Unis. Beaucoup y reste. 2/ Les chercheurs qui veulent valoriser leur recherche par une création d’entreprise trouvent parfois plus de facilités à l’étranger (nous devrions sur ce cas nous inspirer du modèle Américain ou une découverte annonce souvent l’ouverture d’une PME sur le thème… c’est comme cela que Silcon Valley s’est créée).

Anonyme a dit…

Pour comprendre la grogne des étudiants, chercheurs et personnels techniques de l'université du Littoral, vous trouverez deux repportages très complets réalisés par Médiapart aux adresses suivantes:

http://www.dailymotion.com/user/mediapart/video/x8hw2k_pourquoi-luniversite-sest-mise-en-g_news

http://www.dailymotion.com/user/mediapart/video/x8i8mn_pourquoi-luniversite-sest-mise-en-g_news

Anonyme a dit…

Réponse à Astha de la part d'un jeune chercheur dunkerquois.

Votre discours fait écho à celui de notre cher président Bling Bling 1er du 22 janvier 2009.
Un discours qui a mis le feu à 80 universités (sur 83) à l'ENS, à Polytechnique, au CNRS et j'en passe.
La recherche et la formation universitaire serait à la traîne face aux autres grandes nations industrialisées. Je vous invite ainsi que Mr Sarkozy à réviser vos sources (allez donc voir du côté de l'OCDE). LE CNRS (organisme principal de recherche française que le gouvernement cherche par tous les moyens à démenteler) occupe à ce jour la première place au niveau européen et la 4ème place mondiale en terme de production scientifique (publications, brevets...).
Ces résultats sont obtenus malgré un sous investissement dramatique de notre gouvernement pour la recherche et l'éducation. Encore quelques chiffres de l'OCDE: Le pourcentage du PIB dédiée à la recherche est de 0.38% soit le 18ème rang mondial derrière la turquie (Mr Sarkozy annonçait une remontée à 3% pendant sa campagne, on peut encore réver!). Le budget annuel consacré à un étudiant est de 10089 €/an (16ème rang mondial).
Bref tout ça pour dire que depuis des années nous arrivons à rester très performants avec des moyens qui sont loin d'être à la hauteur.
Personnelement j'ai 31 ans et je suis déja hauteur de 22 publications internationales, mon salaire vient tout juste de dépasser les 2000 euros. Effectivement si je partais aux Etats Unis je pourrais doubler ce salaire et avoir des moyens beaucoup plus conséquents pour mes recherches (là sont les seuls causes de la fuite des cerveaux). Nénamoins j'aime le système éducatif français celui qui donne la chance aux familles à faible revenu (dont je faisais parti) à accéder à l'université, un système honnète équitable qui discrimine en fonctions des neurones et non en fonction des portes monnaies, qui laisse part égale à la recherche fondamentale et à la recherche appliquée (Il n'y aurait jamais eu de lasers si Einstein n'avait pas découvert l'emmission stimulée 60 plus tôt!). Toutes ces valeurs sont actuellement menacées! A l'heure ou Obama à déclarer vouloir s'inspirer du modèle éducatif français il me paraît stupide de copier l'autonomie anglo-saxone qui a fait trripler les frais d'inscriptions en moins de cinq ans et a fait disparaitre le concept d'université de proximité.

Anonyme a dit…

occupe à ce jour la première place au niveau européen et la 4ème place mondiale en terme de production scientifique (publications, brevets...).

:d) Vous parlez donc biens de productions scientifiques, ors pour moi productions ( dans le sens massif) ne rime pas toujours avec découvertes et qualités. Votre éventail de critères est beaucoup trop large pour être significatif, il y a en effet un gouffre entre une publications et un brevet ...


Nénamoins j'aime le système éducatif français celui qui donne la chance aux familles à faible revenu

:d)

Ce qui compte est surtout de pouvoir sélectionner. Pas uniquement pour n'avoir que de bons étudiants : il y a aussi un aspect motivation : de même que tout ce qui est gratuit est plus facilement vandalisable, ce qui n'est pas obtenu après une sélection n'est pas motivant. En France les ENS, Polytechnique ont un niveau tout à fait comparable aux grosses universités internationnales. A la fac tu es obligé de prendre le "tout" venant dont on abaisse chaque année par décision ministérielle ( autre dirigisme) le niveau (en mettant la barre de x% à x+y % d'une classe d'age qui a le bac et donc le "droit à" l'université afin de s'auto-satisfaire d'un diplôme devenue sans grand intérêts). Le constat de l'éducation Française est tellement mirobolant que grâce à cet abaissement de niveau, des moyens alternatifs se développe ( cours particuliers, ...) creusant d'avantage l'écart.




un système honnète équitable qui discrimine en fonctions des neurones et non en fonction des portes monnaies

:d) C'est bien, mais pas suffisant si les diplômes ne valent pas plus que des assignats. Il faudrait aussi une sélection à l'entrée, puisque sinon des dévaluations régulières de ce papier auront lieu pour les adapter au discrédit qui les frappe à force de clowneries. En pratique les enseignants chercheurs doivent reprendre à l'université le savoir qui n'est plus enseigné à l'école. Ainsi, parce qu'il ont finit par admettre l'étendue des dégâts quant à l'abaissement du niveau d'étudiants incapables de rédiger correctement, des cours de rattrapage d'orthographe et de syntaxe sont organisés. Voilà où en est l'université, à faire le boulot du lycée, qui lui-même remplit l'office du collège, ... Logique, en Fraônce, l'affreuse rencontre du centralisme jacobin, du pédagogisme bourdieusien et d'une lutte contre la discrimination confinant à l'hystérie, a interdit toute sélection à l'entrée des universités. Au nom du droit à l'abrutissement collectif. La prochaine étape sera la suppression de la sélection pour le recrutement des profs, au motif que les critères actuels ne reflètent pas assez la diversité de la nouvelle société. Adaptation nécessaire à l'évolution du système: pourquoi le ministère devrait continuer à recourir à des doctorants agrégés pour apprendre à conjuguer le participe passé et le distinguer de l'infinitif? C'est de l'hypocrisie, on fait croire que leurs diplômes dévalués pourraient un jour être monnayés contre un emploi sérieux, alors qu'il faudra bientôt recruter un caissier à bac +5 pour avoir le niveau d'un bachelier d'antan. La pseudo autonomie des universités ne changerait rien à cette tendance lourde : malgré les cris de la corporation qui y voit une atteinte à ses "rivilèges", les enseignants chercheurs seront plus que jamais soumis à l'inquisition gouvernementale à travers la mise en place de la multiplication des contrôles et des statistiques.





A l'heure ou Obama à déclarer vouloir s'inspirer du modèle éducatif français


:d) cela s'appelle de la masturbation intellectuel ... Obama ceci, Obama cela, j'en connais beaucoup qui vont déchantés quand il se rendront compte qu'il n'est du tout différent de Bush ( dépenses faramineuses, guerres, mesures liberticides, ...), mais si cela vous fait plaisir de croire que le modèle Français ( qui est en crise depuis au moins 30 ans) trouve grâce aux yeux de ce nouveau prophète ...



Après il est certains que ce genre de réforme dirigiste ( n'étant pas pour la réforme) posera quelques problèmes au niveaux de l'évaluation de la recherche. C'est même un énorme pipo, et si on commence à noter les enseignants-chercheurs en fonction de ça, il va y avoir un transfert d'énergie très important de la recherche et de l'enseignement vers l'optimisation de la notation, notamment par les publications croisées abusives (je te met coauteur tu me met coauteur), la recherche de la quantité plutôt que la qualité ; et surtout, les conférences et revues spécialistes d'un domaine particulier, qui seules ont un comité de lecture capable de juger les publications en pointe de ce domaine, seront désertées au profit des grandes généralistes qui risquent de n'avoir d'autre choix que se se reposer sur la notoriété existante pour accepter ou refuser un papier.

Anonyme a dit…

Réponse à Astha

Cela va vous surprendre mais je suis d'accord avec bon nombre de points que vous argumentez:
Baisse du niveau des étudiants du au laissé allé des lycées
Nécessité d'une sélection à l'entrée en fac
Une masterisation qui va tendre à la suppression des concours et donc la suppression de la sélection du recrutement des profs
Une évaluation de la recherche qui peut avoir des effets pervers avec un transfert du qualitatif vers le quantitatif.

Néanmoins un certain nombre de points me dérangent dans votre discours:

Bien-sûr qu'il y a un gouffre entre une publi et un brevet mais la vocation du chercheur est de faire des études fondamentales et technologiques en amont du processus d'industrialisation. Le brevet n'est qu'une friandise qu'il s'octroie que rarement.

Pour avoir travailler avec eux, je reste persuadé que les talents ne sont pas l'apanage des grandes écoles de type X et ENS. Déja il faut comparer les moyens qui sont alloués à cette poignée d'étudiants salariés par rapport aux miettes que l'on distribue aux universitaires. De toute façon les étudiants de l'X ou de l'ENS se destinant à la recherche sont de plus en plus rares tout simplement parce que c'est largement en dessous de leurs prétentions salariales.

Le ministère n'a jamais eu recours à des doctorants agrégés. Il s'agit de 2 voies d'études complètement différentes. Les quelques étudiants agrégés qui ont poursuit par la voie doctorale se sont rapidement désagrégés!

Au niveau master qu'ils soient professionnels ou fondamentaux, les diplômes mènent à des emplois sérieux si la formation est sérieuse. A titre d'exemple le master ACCIE (Analyse Chimique, Chimie Industrielle et Environnementale) de Dunkerque se vend très bien dans le tissu industriel local!

La loi LRU va tirer vers le bas le niveau des universités puisqu'il faudra faire plus avec moins de moyens. Les formations les plus spécialisées seront fermées car elles seront considérées comme non rentables. L'externalisation des services sera utilisée à outrance avec le recours à des enseignants agrégés du secondaires. Les facs de proximité deviendront des supers lycées!

Il faut réformer oui mais réformer en se basant un certain nombre d'acquis et de valeurs qui font le succés de notre système actuel et en se donnant les moyens d'appliquer la réforme. Il faut s'inspirer de ce qui est bon et rejeter ce qui est mauvais, encore faut il être capable de distinguer la merde du cirage. Dire que Bush et Obama c'est la même chose, c'est nier des différences idéologiques fondamentales que l'on retrouve partout ailleurs: Berlusconi et Prodi, Tatcher et Blair, l'UMP et le PS...

Arnaud

Anonyme a dit…

""""""Dire que Bush et Obama c'est la même chose, c'est nier des différences idéologiques fondamentales"""""""


faux, obama s'inscrit parfaitement dans la lignée de Bush et risque d'arriver à le dépassé en terme de pire président des states.

Beaucoup de personne sont aveuglés par sa couleur de peau, personnellement je m'en contrefous de sa couleur, de ces origines, de sa sexualité,de savoir s'il a un chien ou non, ou autres ce qui m'intéresse c'est sa compétence.

Ors il est loin d'être compétent:

- Il fait beaucoup plus appel aux religieux que Bush dans ces discours, mais avec l'aveuglement beaucoup ne le remarque pas.

- son statut de nouveau prophète, lui permet même d'être désignés comme potentiel prix nobel de la paix ( mais N.S le peut également ...). Pas mal pour un type qui intensifie une guerre.

- Nous retrouvons l'impérialisme avec la volonté de définir la conduite que doivent tenir certains pays ( mais remarquons que d'autres s'y prête aussi).

- Il avait promis de ne pas suivre la lignée dépensière du précédent locataire, courte promesse puisqu'il l'a déjà dépassé ... Et quand on sait que la relance ne marche pas, c'est malheureux de voir tout cette argent jetés par les fenêtres.

- Niveau liberté éco et sociétales, s'est et se sera encore une catastrophe ...

- Il a gardé une partie des "faucons" ( vous savez les néo conservateurs trotskyste).

Et l'on peut continuer longtemps comme cela mal grès sa courte période de mandat. Par ailleurs évitons de dire droite/gauche dans bon nombre de pays, cela n'a aucune valeurs là bas et ne sert donc à rien d'être transposés chez nous.




"""""""l'UMP et le PS...""""""""

Cela s'appelle L'UMPS, puisqu'au fond les différences sont minimes, et peu tente de renverser la vapeur.


Je laisse de coter le domaine universitaire puisque chacun semble avoir dit ce qu'il avait à dire ;)